NON à un abandon de la coopération avec les universités des pays en développement !

mais OUI  à un engagement solide et durable de la Belgique pour les collaborations universitaires avec les pays en développement …

Parmi les mesures d’économie décidées, le 11 mars 2012, par le Gouvernement fédéral belge, figure la fin du financement par l’Etat fédéral de la coopération avec les universités des pays en développement et le transfert de la charge vers les Communautés au titre de « compétence usurpée ».

Cette décision est lourde de conséquences car il est très probable que la Communauté Wallonie-Bruxelles n’aura pas les moyens financiers d’assumer cette charge. Il ne fait pourtant aucun doute que les activités de coopération universitaires au développement constituent une contribution majeure au développement des pays du Sud !

En vue d’interpeller le monde politique quant à l’impact d’une telle décision, vous êtes invité à signer la pétition et à la diffuser autour de vous afin de préserver cet outil majeur de collaborations avec les universités du sud :

Pétition : NON à un abandon de la coopération avec les universités des pays en développement !

Celle-ci s’adresse tant aux autorités fédérales que communautaires pour leur demander simplement de garantir:

  • le maintien des moyens financiers actuels afin de permettre la poursuite des actions de coopération universitaire;
  • en cas de transfert de cette compétence, la pétition réclame une transition concertée, efficace, participative et mûrement réfléchie dans le respect de toutes les parties concernées.

Depuis de nombreuses années, nos universités se sont impliquées sans compter dans de multiples activités de recherche et de formation qui, menées en étroite collaboration avec les universités du Sud, ont permis de renforcer celles-ci en tant que moteurs du développement de leurs pays.

Nos chercheurs mais aussi nos étudiants ont multiplié les projets de développement avec nos partenaires du Sud. Leurs actions ont débouché sur des réalisations aux conséquences très positives pour les populations des pays en développement dans des domaines aussi variés que la santé, la formation, les changements climatiques et environnementaux, les progrès de la démocratie…

Un arrêt brutal du financement de ces activités serait catastrophique pour nombre de nos universités partenaires. De multiples projets de recherche et de formation qui contribuaient à partager le savoir des chercheurs du Nord et du Sud devraient être immédiatement arrêtés.

Site de la Commission Universitaire pour le Développement (CUD) : http://cud.ciuf.be/